Obédience : NC Loge : NC 31/12/1998


La Marche du Maître

Etymologie du mot pas : du latin passus « mouvement que fait l'homme et certains animaux pour avancer », par métonymie « empreinte de son pied », avec le sens propre, d'écartement des jambes, de passus, participe passé de panthère « étendre, déployer » en particulier « ouvrir en écartant ». Du pas à la marche, il n'y a qu'une suite de pas.

J'ai essayé de m'en tenir à l'essentiel, mais cela n'en sera toujours qu'un brouillon. J'ai écouté Socrate, et c'est pour cette raison que sur ma planche à tracer, j'ai posé des gardes fous... Comme il disait « Au milieu de tant de sophistes qui prétendent tout savoir, pouvoir tout enseigner, pouvoir tout faire, c'est-à-dire, en définitive, pouvoir faire n'importe quoi, avec tout ce que cette imprécision implique de laxisme, conduit à tous les débordements passionnels... »

L'entrée dans le temple, se fait par la porte étroite placée à l'occident, car le maçon vient des ténèbres, du monde profane pour venir vers l'orient, à la recherche de la lumière. C'est à l'orient qu'apparut l'étoile. Il faut savoir frapper en initié à la porte. Lorsque le frère couvreur, avec l'assentiment du Vénérable Maître, donne l'entrée du temple à celui qui a été reconnu, le frère doit pénétrer rituellement.

Au grade d'Apprenti cette marche s'effectue par trois pas égaux, rectilignes, les pieds en équerre. Le signe d'ordre est un geste de fidélité. L'image de ces trois pas, c'est aussi celle de l'entrée de l'homme non éclairé, qui recherche les choses nécessaires à la vie ou à sa vie (cela dépend absolument de l'interprétation que l'on donne au mot vie) dans une organisation telle que la franc-maçonnerie qui cherche l'égalité naturelle. Il faudra y purifier son cœur, oublier toute passion et n'aspirer qu'à recevoir la sagesse.

Au grade de Compagnon, les cinq pas dont les trois premiers se font à l'ordre d'Apprenti. Les deux pas suivants se font l'un à droite et l'autre à gauche en revenant dans l'axe des trois précédents pas. Le Maçon se mettant à l'ordre de Compagnon, qui est un geste de sincérité. Par ces deux nouveaux pas, le nouvel initié s'approche davantage de l'orient, le pas sur la droite, peut symboliser qu'il est permis au Compagnon d'aller voir à l'extérieur, pour que son travail ne connaisse pas de limite, symbolisé par les sphères terrestre et céleste, mais ne doit pas le désorienter. Cet ouvrier opérait, il a déjà une vision cosmique ; ses pieds sont sur terre mais sa tête va atteindre le ciel, et il va lever son regard. Il s'oriente vers le mythe d'Hiram, vers le stade de la liberté conquise par la mort et qui permet de marcher délibérément vers le chemin de l'éveil.

A l'issue de ses cinq pas le Compagnon, à qui l'on a demandé des preuves d'innocence (gants et tablier intacts, l'ignorance d'un complot) doit maintenant donner une nouvelle preuve de son innocence. S'il n'est pas le meurtrier, il ne doit pas craindre d'enjamber le cadavre étendu à ses pieds. Maintenant le Compagnon se trouve les pieds placés en équerre au niveau de la tête du corps d'Hiram. Le premier pas se fera sur la droite en décrivant un demi-cercle en partant de la tête qu'il contourne, franchit la poitrine du Maître, en posant le pied droit contre le bras droit du mort. Le pied gauche exécute ensuite le même mouvement, mais sans le poser, en décrivant un arc de cercle au-dessus de l'abdomen, pour se poser contre la jambe gauche. Le pied droit rejoint aussitôt le gauche, mais ne se pose qu'en avant du pied droit du cadavre, ou vient se placer immédiatement le pied gauche, en formant une équerre, en étant à l'ordre séparant ce qui est en haut de ce qui est en bas.

Cette marche qui lorsque nous nous trouvons au pied de l'Orient finit par le fait de se courber et par l'exclamation qui pourrait marquer la surprise et l'accablement, mais qui pourrait tout aussi bien poser une question A\ S\ M\ D\. Pourquoi ? Lever les bras c'est aussi créer le courant ascendant de la prière; puis de les abaisser sur le tablier créer un courant descendant celui de la bénédiction. C'est là, la fin du cheminement du Maître. C'est grâce, si l'on peut dire, à la fatigue d'un des Maîtres partis à la recherche du corps d'Hiram, qui en voulant se reposer, s'accrocha à une branche d'acacia fraîchement plantée et l'arracha. Les Egyptiens regardaient l'acacia comme un arbre sacré. Les Arabes avaient fait de l'acacia leur idole « al-vzza » objet de culte que Mahomet à fait détruire. Les Egyptiens et les Arabes consacrèrent l'acacia au dieu du jour, et en firent usage dans les sacrifices qu'ils offraient. Dans la Bible, l'Arche que fit construire Noé, la Table, l'Autel des Holocaustes, étaient faits de bois d'acacia recouvert d'or (Exode 37 - 38) Ceci montre bien que ce bois était considéré comme sacré à cette époque. La couronne d'épine du Christ était en acacia.

Les trois pas du Maître lui sont permis puisqu'il est passé de l'équerre au compas et qu'il peut grâce à lui, tracer un cercle. Le Maître qui fait ces trois pas, ne doit pas oublier qu'avant d'être Maître, il fut Apprenti et Compagnon, qu'il commit les erreurs de ceux qui savent mal et qu'il lui incombe par conséquent, non seulement de se montrer d'une extrême indulgence à l'égard des errements de ses Frères, mais d'essayer de les éclairer, non point par l'éclat de son titre ou l'orgueil de son ancienneté, mais par la noblesse de son exemple. Il n'a à exiger le respect de personne, mais doit conquérir l'affection et l'estime de tous, c'est son cœur qui doit parler.

Il pourra le faire s'il a réussit à faire disparaître l'ego, le JE, il n'aura plus la relation de possession, de pouvoir, de domination. Chacun sera respecté en lui-même. Le Maître Maçon, fort de sa conscience sans tâche, poursuivra l’œuvre, sans souci des pièges mortels tendus sous ses pas, il n'a pas à s'arrêter pour les vaincre, mais à les dépasser. Du reste, à quoi aspire l'Initié, sinon à se transformer ? Agent de transformation, comment redouterait-il sa propre métamorphose ? C'est pourquoi sa marche ne comporte aucun à coup. Les trois pas, trois cercles en rotations par l'enjambement peuvent représenter la marche du soleil : son lever, son apogée, son coucher. Ou la naissance, notre passage sur terre, la mort. Ou l'orient, le midi, l'occident.

La représentation peut être planétaire : Saturne en bas, la Lune à droite et le Soleil à gauche en faisant les trois pas. Le Compagnon indique que, parti du monde souterrain (Saturne) il passe au cercle lunaire de l'imagination, puis au cercle solaire de la raison ou de l'esprit, pour aboutir à l'intersection des deux cercles supérieurs où se trouve le Vénérable Maître. C'est à partir de ce moment là que le récipiendaire va représenter le Maître Hiram, dont le Vénérable lui retrace l'odyssée et subir le même sort, c'est à dire sera frappé par les trois mauvais Compagnons, que la légende dit avoir tenté de s'emparer du mot du Maître, emportés par l'orgueil et l'ambition... On peut considérer qu'Hiram est immortel, qu'il est la connaissance et qu'il renaît dans chaque nouveau maître.

Cette mort symbolique, annonce non pas un anéantissement de l'Etre, mais un renouvellement, une métamorphose. L'initié rampant comme un ver, sortant de l'obscurité par le fait du passage dans le cercueil, devient au sortir de sa chrysalide, comme un papillon qui s'élance dans les airs, vers la Lumière. Cette image du ver à soi qui doit mourir pour renaître à la condition de papillon, n'est pas une mort physique, une mort du corps, mais celle du moi. Mort lente, douloureuse, sacrificielle ; pendant laquelle il faudra abandonner : l'ignorance, le fanatisme, l'orgueil (symbolisant les vices des trois Compagnons) et de bien d'autres encore. Les amours du moi sont si diverses, et d'intensité si variable, que le plus souvent, nous les éteignons un à un et chacun en son temps. C'est pourquoi le temps de passage peu être plus ou moins long, tout en prenant garde bien sur, que certains vices mal éteint, parfois se rallument. Sans cela il n'y a pas de naissance à la condition spirituelle.

Si la Mort (physique) nous révélera tout d'un bloc, en attendant cet ultime instant, chacun a sa part de la révélation, selon ce qu'il récolte. C'est un travail quotidien, on ne la stocke pas, pas plus que le courant électrique. On la cueille à la source, en donnant à chaque jour son poids et son fruit.

Les trois pas pourraient symboliser, les trois coups de la légende et par là, trois morts en une seule: tout d'abord physique par la gorge, sentimentale par la cour ou la poitrine et enfin mentale par le front. Nous pouvons dire que cet « ensemble de morts » initiatiques sont des préludes à la renaissance physique, psychique et mentale. Le secret d'Hiram, la recherche de cette parole perdue du Maître réside dans une transformation spirituelle, si l'on peut dire, en étant investi des qualités d'Hiram en devenant Maître.

Cette marche pourrait imager la personne humaine placée devant une triple réalité : le soi, la présence de soi, le désir de soi. La source prend conscience d'elle-même dans une certaine image de soi, que s'efforce de rejoindre la volonté d'être soi-même, dans un Amour qui atteint autrui dans le même mouvement. L'idéal pour l'homme est que la présence à soi soit à la mesure de soi, et que le mouvement vers soi achève parfaitement la capacité de la source. Dans la condition présente, la triplicité de l'homme lui donne trois visages aux yeux de ses semblables : celui d'une personnalité mystérieuse et insaisissable, celui de quelqu'un dont on peut connaître les traits et le caractère, celui de l'être désirable dont le propre désir rejoint le nôtre dans l'Amour effectif. Le désir comme la source ne montrent pas leur visage, qui est l'affleurement le plus manifeste de la personne.

Nous avons là quelques pressentiments de la réalité divine, qui est une, intime, intérieurement dynamique, dans un élan de source parfaitement accompli, et qui laisse apparaître ce que nous appelons trois personnes, sans que la personne soit d'abord un individu comme elle l'est dans notre expérience.

L'enjambement du tumulus pourrait évoquer ce que nous rapportent les Evangiles, trois résurrections opérées par Jésus : celle du fils de la veuve de Naïm, celle de la fille de Jaire et surtout celle de Lazare. Saint Jean exprime tout le sens de la Passion de la mort et de la Résurrection « Tout ce qui est à moi est à toi ». Jean à voulu dire : tout ce que je suis passe en toi, c'est à toi, parce que je te le donne, je me donne...la Passion est cet abandon d'Amour confiant. Le cri final sur la croix n'est pas un cri de désespoir, mais une remise de soi, dans une dépossession. Naissance, Vie, Mort. Le passage dans le Cabinet de réflexion, où je dirais, qu'il s'agit d'une purgation, d'une naissance, d'un baptême. Constitue l'apprentissage du futur initié.

Le Compagnon est outillé pour vivre et agir extérieurement. La mort, plus morale que physique, par le passage dans le cercueil du Maître Hiram, là je dirais qu'il s'agit ensuite, d'une résurrection, d'une régénération, d'une éclosion, d'une renaissance en quelque sorte. Renaître, n'est pas naître une deuxième fois, mais naître à nouveau. D'un dépouillement, de ce qui alourdit. Je crois entendre encore le bruit de mes chaînes, lorsque dans une union forte le T\ V\ M\ aidé des deux Surv\ m'ont soulevé pour me libérer, par les cinq points parfaits de la maîtrise et passer ainsi de l'horizontale à la verticale.

Mes FF\ mon ego m'a joué un tour une fois de plus, lui qui crois tout connaître, c'est justement au lâché de ces chaînes intérieures, pensant à une victoire ; que je prends pleinement conscience de mes imperfections, de mes impuretés. Je suis faible, et je souffre dans ma chair et dans mon cour. Cet ego qui m'empêche cette introspection indispensable, combien de temps va-t-il me résister ? Je mesure l'ampleur du travail !

Naissance, Vie, Mort, ce demi-cercle, comme le pas qui part de l'Occident, passe par le Midi et finit à l'Orient. Mais le demi-cercle ne s'arrête pas à l'orient, le cercle va se refermer en passant par la terre, se retrouvant dans l'ombre, dans la terre mère et nourricière. Mais pour que le maçon accède à une nouvelle étape, ou une nouvelle épreuve, il faudra qu'il féconde cette obscurité, autrement dit qu'il s'autoféconde, par la semence de la connaissance il éclairera la nuit qui est autour de lui.

Je dirais qu'il faut que germe en moi une nouvelle clé de moi-même. Cette descente vertigineuse m'entraîne dans l'insondable de la personne humaine, j'entends un bruit métallique, celui d'un trousseau de clés. De l'autre côté de la vie et de la mort, il y a quelqu'un d'incommunicable qui est seul à posséder les clés de moi-même ; « Il » les a semés sur le chemin, je ne sais pas où elles se trouvent, ni quand je les trouverai. Ce que je peux dire c'est qu'il ne faut pas que je me disperse au risque de passer à côté de l'essentiel. Il faut détruire la prison de l'existence ordinaire, pour pouvoir entrer en communion avec l'Intelligence Supérieure, sinon l'homme animal restera dans le désir de posséder, dans l'égoïsme, dans l'orgueil, etc.

La transformation du moi qui s'opère au centre du cercle et qui s'affirmera au grand jour, à la fin du voyage et de retour, au terme de ce passage des ténèbres à la lumière, marque la victoire du spirituel sur le matériel et, de même que l'éternel sur le périssable, de l'intelligence sur l'instinct, du savoir sur la violence aveugle. Le développement du sujet « cette marche ou ce pas » est incertaine, aléatoire un enchevêtrement complexe de sentiers qui ne font que retarder mon voyage vers le centre à atteindre.

Le passage des épreuves de l'initiation permet d'accéder à la révélation mystérieuse. Le centre est une consécration. C'est le rituel initiatique qui permet de pénétrer, sans s'égarer et sans peur, les ténèbres de la mort, qui est en fait la porte d'une autre vie, pourquoi pas celle de la vie éternelle. Mais l'accession à ce petit espace, si difficile à atteindre, si bien défendu où se trouve, je dirais, un Symbole de puissance, de spiritualité, de sacré et d'immortalité. Maintenant chemin faisant vers le centre, mais au fait c'est quoi le centre ; je vois un trait au sol, symbolisant le tracé d'un autre cercle. Le travail ne sera donc jamais fini, et, chaque fin est un commencement. Il faudra donc mourir pour renaître, à chaque porte, à chaque épreuve ; qui n'est en fait que la continuité de la précédente ; mais je me sens comme attiré, aspiré, pour poursuivre mon chemin, pour connaître, pour me connaître au travers des autres et c'est peut-être là l'essentiel.

Chaque fois que je me remets en cause, que je m'interroge. Est-ce bien utile ? Est-ce bon ? Est-ce vrai ? Il me vient toujours cette question : la réponse serait-elle seulement en moi ? C'est à ce niveau la que je suis en partie divisé (rester en moi ? mais seul je peux rien, je ne suis rien et n'existe pas). Je crois de plus en plus qu'elle peut être ailleurs. L'amour est le moyen privilégié, sinon unique, pour chaque être, de connaître la clé de soi-même, en somme de se connaître. Pourtant cette clé que je cherche de tous côtés sans réussir à la trouver ; il m'arrive quelquefois de sentir d'une manière forte, qu'elle se trouve dans une autre personne sans posséder le moyen de l'obtenir.

A chaque renaissance, une nouvelle clé, une nouvelle approche de la Lumière, une nouvelle ombre éclairée, une nouvelle fécondation. Dieu a dans la main les clés de notre existence et de notre personnalité, « Il » peut les placer en notre prochain pour que nous les trouvions par l'amour. N'oublions pas les paroles de St Jean « ...à moins de naître de nouveau, nul ne peut voir le Royaume de Dieu... » chap. 3 vers 3 à 7.

Il n'en demeure pas moins, que tout ce que je crois savoir ne réduit pas les nombres des problèmes ni l'épaisseur de l'ignorance, et que personne ne saura me dire où je vais ni comment y parvenir, si je ne parviens pas à allumer la lampe sur mon propre parcours. Ce n'est pas moi qui ferai la lumière, mais moi seul qui peux accepter le contact. Ma lumière n'éclairera pas l'avenir et ne franchira pas le mur de la mort. Elle fera un petit cercle autour de mes pas; mais j'aurai perçu une présence, derrière, devant et dedans moi, et ma conscience me dira comment être honnête avec elle et avec moi. Les deux ne font qu'un.

Pour conclure ces impressions, Comme je disais un peu plus haut, ce papillon qui sort de sa chrysalide et s'envole vers la lumière, vers la liberté appelons ça à notre gré. Je voudrai rester modeste et dans mes garde fous; entendons mes FF\ par Lumière, pas la grande Lumière, car bien peu y arriveront, et nous ne le saurons jamais ; prenons garde qu'à vouloir faire trop briller son miroir il se raye, n'en déplaise aux sophistes, et puis elle m'éblouirait. Je reste vigilant, car je peux dire que non seulement la lumière éblouirait, mais elle brûlerait ; c'est le cas du papillon qui se jette dans le feu. Il se dirige vers lui parce qu'il aime ardemment la lumière du jour et qu'il croit que le flambeau est une fenêtre ouverte à la lumière. Il se précipite donc sur lui, et ressent une douleur ; il s'en éloigne alors, mais il se trouve dans l'obscurité, et il y retourne encore et encore... Je faisais plutôt allusion à ce filet de lumière tamisée qui sourd de la porte laissée entrebâillée par mes Prédécesseurs. Il me plaît à dire que cette douceur, n'est que l'émanation de la lune, reflet du soleil. Cette lune qui disparaît trois jours sur le cycle lunaire ; elle est comme morte puis elle reparaît et grandit en éclat, elle symbolise ainsi le passage de la vie à la mort et de la mort à la vie. Cette lueur lunaire me permet d'entrevoir ce qui m'entoure, mais pas d'en définir pleinement les contours. Cette lumière inaccessible est habitée, nous sommes dans une main, suspendue comme une nacelle spatiale à la puissance éternelle, sans avoir encore en notre vie terrestre, crevé le mur du temps ni de la mort, sans avoir ouvert la porte qui fait entrer la lumière dans le clair obscur du cœur de l'homme.

Mais j'espère, malgré la souffrance la foi me pousse ; il faut que je me hisse, tende le bras, la porte est là, sous ma main et je force pour l'ouvrir un peu plus... C'est difficile et je souffre, votre présence autour de moi mes FF\, me semble un baume. Je reste profondément conscient de ma faiblesse, seul je ne peux rien.

Merci mes Frères, de m'aider à faire ces pas qui mènent vers la Lumière. Je manque cruellement d'éléments.

J'ai dit, T\V\M\

F\ J\


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