Obédience : NC Site : http://www.voxnr.com 24/01/2004

Shinto, la voie des Dieux

Selon la tradition japonaise multi-millénaire, dans les temps très anciens il y avait alors un océan immense (ironiquement destiné à être appelé l’Océan « Pacifique »), qui semblait infini : d’une extrémité à l’autre de l’horizon, on pouvait voir seulement l’eau et le ciel !

Au-dessus de cette immense masse d’eau il n’y avait qu’un « pont » lumineux et étroit. Les dieux avaient l’habitude de venir sur ce pont pour observer et admirer la beauté et l’immensité de cet océan. L’un de ces dieux, Izana-Gi, fatigué d’observer l’océan d’en haut, abaissa sa lance vers l’eau et l’agita légèrement. En relevant la lance il remarqua qu’un peu de boue, restée à la pointe de la lance, retombait dans l’eau. C’est ainsi que la première « île » apparut sur terre.

Après cela, Izana-Gi construisit une échelle et se pencha depuis le « pont céleste » jusqu’au sol. Il continua en construisant une petite maison ronde pour lui-même et son épouse, Izana-Mi, où ils commencèrent à se rencontrer.

Bientôt Izana-Mi eut plusieurs enfants, qui malheureusement se révélèrent être une déception. Ils étaient tous différents les uns des autres et paraissaient faibles, indignes d’un couple divin. Une assemblée générale des dieux fut réunie pour examiner le problème et pour trouver la cause d’un tel échec. Les dieux demandèrent au couple : « Quand vous étiez ensemble, qui commença à parler le premier ? ».

Izana-Mi répondit immédiatement : « Moi, évidemment ».

L’un des dieux remarqua : « C’est une grave violation de la règle réglant les Rites ! Une femme ne doit jamais parler la première, car c’est l’un des devoirs et des privilèges de l’homme. Pas étonnant que vos enfants ne soient pas ce qu’ils devaient être ».

Le couple suivit à la lettre le conseil des dieux, et bientôt leurs enfants s’améliorèrent, devenant beaux et forts, dignes héritiers de leur lignage divin. Izana-Mi ne donna pas seulement naissance à des enfants, mais devint aussi la mère de quatre mille îles, grandes et petites, qui formèrent finalement le Japon. Les autres pays du monde émergèrent lentement des eaux par un processus géologique et naturel, qui prit des siècles à se réaliser. C’est pourquoi, à la différence des autres pays, le Japon est une terre « divine » : il est la création d’une déesse !

Tout se passa bien jusqu’au jour où Izana-Mi donna naissance au dieu du feu. A cause de la nature même de ce dieu, la déesse mourut d’une mort pénible lorsqu’il naquit. Son corps fut envoyé dans le monde d’en bas, la résidence des morts. Son époux, Izana-Gi, descendit dans ces régions profondes pour réclamer le corps de sa femme aux Seigneurs de ces régions. Dès qu’il arriva, il reçut l’ordre d’attendre devant la porte derrière laquelle se trouvait le corps de la déesse.

Après avoir longtemps attendu que la porte s’ouvre, il commit un acte interdit et ouvrit lui-même la porte fatale. Immédiatement il sentit l’odeur de la mort ! Cette expérience eut un effet négatif sur Izana-Gi, et immédiatement il décida de remonter jusqu’au « monde des vivants ». Néanmoins, il se sentait impur pour avoir été en contact avec les puissances de la décomposition et de la mort. Ayant atteint la rivière Kamo, il décida de prendre un bain et enleva ses quatorze couches de vêtements.

Alors qu’il se lavait, soudain plusieurs êtres divins émergèrent de l’eau. En même temps, ses quatorze vêtements devinrent eux-mêmes des dieux. L’eau qu’il utilisait pour laver son œil gauche devint le Dieu de la Lune, alors que l’eau qu’il utilisait pour laver son œil droit devint la Déesse du Soleil, Amaterasu [1]. L’eau qu’il utilisait pour laver ses narines devint le Dieu du Vent et des Tempêtes, Susa-no-wo.

Susa-no-wo était un dieu mauvais. Il aimer tourmenter la Déesse Solaire avec toutes sortes de ruses. Un jour, après qu’il ait fait tomber la carcasse d’un animal mort sur la tête de Amaterasu à partir du plafond d’une chambre où elle travaillait, Amaterasu décida qu’elle en avait assez des tours de Susa-no-wo. Elle se retira, très en colère, dans une grotte et bloqua l’entrée avec une grosse pierre. Malgré ses prières et ses supplications pour être pardonné, Susa-no-wo ne réussit pas à changer l’humeur de Amaterasu. Elle resta dans la grotte, refusant d’en sortir.

A cause de cela, il n’y eut plus de lumière sur terre. Partout l’obscurité régnait, et la terre ne produisait plus de bons fruits : les récoltes étaient perdues et la vie elle-même était en danger par manque de lumière solaire.
Les dieux étaient désespérés et ne savaient pas comment résoudre ce grave problème. A la fin, l’un d’eux, une déesse, eut une inspiration. Sachant que Amaterasu était naturellement curieuse, elle s’approcha de l’entrée de la grotte et improvisa une danse plutôt amusante et indécente, soulevant les rires parmi les dieux. Amaterasu voulut connaître la raison de cette hilarité générale et s’approcha de l’entrée de la grotte pour comprendre ce qui se passait dehors. Elle jeta un coup d’œil par une ouverture entre la paroi et la grosse pierre bloquant l’entrée, mais ne put pas voir grand-chose. Ensuite elle essaya d’utiliser son miroir pour avoir une meilleure vue. L’autre déesse, dehors, commença lentement à s’éloigner de l’entrée, forçant Amaterasu à sortir sa tête dehors. Soudain les dieux lui sautèrent dessus et la tirèrent hors de la grotte par sa tête, la forçant à quitter sa cachette. A ce moment la lumière revint sur terre.

Pour sa part, Susa-no-wo décida de quitter la résidence des dieux et tout comme beaucoup d’autres héros divins qui vivaient sur terre, il devint un tueur de monstres. Un jour il vit un énorme dragon sur le point de dévorer une jeune fille. Il se porta immédiatement à son secours et tua le dragon. Il l’épousa finalement et devint l’ancêtre de plusieurs grandes et nobles familles japonaises. Sachant que le dragon avait une épée à l’intérieur de son estomac, Susa-no-wo l’ouvrit et la garda pour lui [2].

Amaterasu voulait donner au Japon (le pays du soleil levant) un chef qui pourrait prendre le contrôle des îles. Elle enfanta un enfant et lui dit d’aller au pays du soleil levant pour prendre en charge le destin du peuple qui vivait ici, mais son fils ne voulut pas accepter une telle responsabilité. Il dit ouvertement à sa mère qu’il ne voulait pas aller dans un tel pays, car ses habitants passaient le plus clair de leur temps à se quereller. Il dit : « Envoie un autre à ma place, mon fils Ninizi ». Et ainsi fut fait. Ninizi avait trois enfants, dont l’un, A-Ho-Demi, avait épousé la fille du Dieu de la Mer. Elle lui avait apporté en cadeau le joyau magique des marées hautes et basses, avec lequel il pouvait régner sur l’eau et la contrôler.

Son fils, Jimmu-Tenno, fut le premier Empereur « historique » du Japon. Sa dynastie a régné sans interruption depuis lors. Jimmu-Tenno connut un long règne ; cependant son règne est mesuré en « années » plutôt qu’en « siècles », comme pour ses prédécesseurs. Selon la tradition japonaise il arriva au pouvoir le 11 février 660 av. JC.

A la même époque un voyageur grec nommé Eudoros arriva sur la côte sud de la Gaule, épousa la fille d’un chef gaulois local et fonda la cité aujourd’hui connue sous le nom de Marseille. De nos jours, le 11 février est toujours une fête nationale japonaise.

Nous avons déjà mentionné le Joyau, l’Epée et le Miroir. Avec ces objets dotés d’un pouvoir magique et divin, l’Impératrice Jingo conquit la Corée en 200 apr. JC. Selon la tradition japonaise, les dieux avaient dit à son époux (qui était mort entre-temps) que les terres à l’ouest du Japon « attendaient d’être conquises ». Aujourd’hui, les trois symboles les plus sacrés (le Miroir de la déesse Amaterasu ; l’Epée que Susa-no-wo trouva dans le ventre du dragon qu’il avait tué ; le Joyau magique des marées hautes et basses offert à Ho-Demi par le père de son épouse, le Dieu de la Mer) sont conservés dans le Temple d’Ise, qui est le sanctuaire le plus vénéré par les Japonais.

En 1941, le gouvernement impérial envoya une délégation officielle à ce temple, pour demander aux dieux nationaux : « Devons-nous déclarer la guerre aux Etats-Unis ? ». Les dieux, par l’intermédiaire des prêtres officiants du culte national, répondirent positivement. Le 7 décembre 1941, les avions japonais attaquèrent la base navale de Pearl Harbor, située à Hawaï. En 1945, après la destruction de Hiroshima et Nagasaki par des bombes nucléaires, les dieux furent à nouveau consultés par le gouvernement japonais dans le Temple d’Ise. La question fut posée en ces termes : « Devons-nous combattre jusqu’au dernier homme ou devons-nous capituler et nous préparer à combattre à nouveau dans le futur ? ». La réponse des dieux fut : « Rendez-vous, car nous aimons votre peuple ». Le reste est de l’histoire.

L’occupation américaine, qui dura plusieurs années, ne brisa jamais complètement l’esprit du Japon, c’est-à-dire l’esprit du Shinto. Le Shinto est la religion nationale japonaise. Son essence peut être essentiellement résumée en ces termes : le culte du Soleil, qui est le principal dieu du Japon, et le culte des héros nationaux et des ancêtres. Au Japon toutes les religions sont tolérées. Beaucoup le considèrent même comme une nation bouddhiste. C’est vrai en un certain sens. Le bouddhisme fut introduit au Japon en 550 apr. JC, venant de la Corée voisine, grâce au prince Shotoku, qui mourut en 601 apr. JC. Cependant, pour se développer, le bouddhisme dut incorporer plusieurs croyances et pratiques Shinto. Plusieurs souverains japonais, comme ceux de la dynastie bien connue des Shoguns qui dura jusqu’en 1866, embrassèrent le bouddhisme Zen. Néanmoins, l’esprit héroïque et guerrier du Shinto, qui rend un culte à la nature, au Soleil et aux ancêtres de la race japonaise, fut toujours présent chez eux.

Il existe plusieurs textes et poèmes inoubliables qui expriment cet esprit Shinto incarné dans la vie du peuple japonais. Ces textes parlent du détachement suprême montré dans chaque action de la vie des membres du culte national japonais. Hideyoshi Toyotomi, le grand guerrier et administrateur qui construisit la fameuse forteresse d’Osaka, écrivit apparemment peu de temps avant sa mort : « Comme une goutte d’eau je vais disparaître et retourner dans l’air, mais la forteresse d’Osaka se dressera comme un rêve merveilleux ». A ce jour cette forteresse se dresse toujours, forte et fière, comme un monument national.

Le 14 août 1281, Koubilaï Khan, le neveu de Gengis Khan, envoya sa flotte de guerre, comprenant plusieurs centaines de vaisseaux, pour conquérir le Japon. Les Japonais n’auraient pas pu retenir cette menace pendant longtemps. Néanmoins ils étaient prêts et déterminés à combattre et à mourir jusqu’au dernier homme pour défendre leur terre contre l’envahisseur mongol. Soudain un vent puissant, précédant une terrible tempête, détruisit totalement la puissante flotte ennemie. Six siècles plus tard, l’Empereur Meiji écrivit dans un poème : « Faites tout ce que vous pouvez par vos pouvoirs naturels ; mais ensuite agenouillez-vous, et remerciez et honorez le vent divin de Ise, qui détruisit la flotte des Tartares ».

Il existe plusieurs dictons populaires qui illustrent l’esprit Shinto, comme celui-ci : « Soyez comme le sakura (le fleur du cerisier) quand vient son temps de tomber et de mourir. Quand la tempête secouera l’arbre, vous tomberez et mourrez sûrement. Mais vous tomberez et mourrez avec grâce ».

Les Japonais surent comment « tomber avec grâce » au cours de leur histoire. Cependant, ils surent toujours comment sauver la face et vivre avec leur valeurs. Nous ne pouvons pas nous rappeler sans admiration les fameux pilotes kamikaze, les jeunes hommes qui étaient volontaires pour mourir avec leurs avions qui devenaient des « bombes volantes ». Ces jeunes hommes s’immolaient sur les bateaux de guerre américains et particulièrement sur les porte-avions. Nous devons nous rappeler leurs attaques sur les porte-avions [*] « Repulse » et « Prince of Wales ». On m’a raconté que ces pilotes étaient impatients d’atteindre le « grand jour » de leur sacrifice ; alors que leur dernier jour se rapprochait ils devenaient toujours plus heureux de donner leurs vies pour leur Pays et leur Empereur. Dans leurs dernières pensées ils se souvenaient de leurs brèves vies et de leur loyauté au Soleil Levant, qui était incarné dans la dynastie solaire des Empereurs. Avant de percuter ils criaient pour la dernière fois leur cri de guerre qui exprimait bien leur état d’esprit : « Heike Tenno Banzaï ! » [3]. Alors, calmement et fermement, ils dirigeaient leurs avions chargés d’explosifs sur les cibles ennemies qui avaient été choisies pour être frappées et détruites.

Les écritures Shinto, en particulier le Kojiki (Le Livre des Dieux) et le texte connu sous le nom de Nihongi (Le Livre des Empereurs), écrit vers 720 apr. JC, huit années après la compilation du Kojiki, dédié à divers chefs et Empereurs (qui, d’après la tradition nationale, étaient des enfants du soleil), furent écrits pendant le règne de l’Empereur Jimmu, au huitième siècle. Le Shinto prit sa forme de religion de la nature et des héros grâce à deux grands érudits japonais, Maturi et Hirata. Quand le Japon capitula en 1945, l’arrivée des troupes américaines sur le sol japonais représenta un événement unique dans l’histoire nationale du Japon, car ils étaient les premiers à occuper le pays du Soleil Levant. L’armée américaine était la seule dans l’histoire du Japon à avoir mis le pied sur son territoire. De plus, cette armée venait pour imposer au peuple japonais une idéologie radicalement étrangère à leur tournure d’esprit, spiritualité, et identité nationale.

L’une des premières politiques du gouvernement d’occupation américain fut de prohiber l’enseignement, dans toutes les écoles du Japon, des textes Shinto mentionnés ci-dessus, c’est-à-dire Le Livre des Dieux et Le Livre des Empereurs. Les Japonais n’opposèrent aucune résistance à ces actions hostiles (mais à nouveau, pourquoi auraient-ils résisté ? Les dieux avaient clairement dit qu’il était nécessaire d’accepter les termes de la reddition et de continuer à « vivre »). Le Japon courba la tête avec un sourire : « La démocratie ? Bien sûr ! L’Empereur est un homme comme un autre ? Très bien ! Vous appelez nos chefs politiques et militaires des "criminels de guerre" ? Vous avez sans doute raison, puisque vous avez gagné la guerre, et comme l’histoire l’enseigne, les vainqueurs ont toujours raison ». Les Japonais sourirent jusqu’à ce qu’un traité de paix, relativement et comparativement pas trop dur, soit signé. Ils sourirent jusqu’au jour où le dernier soldat des forces d’occupation américaines ait quitté la terre du Soleil Levant. Le jour suivant, les textes sacrés furent réintroduits dans les salles de classe. De plus, les enfants des écoles furent envoyés visiter (une pratique toujours suivie de nos jours) les restes des cités de Hiroshima et Nagasaki, qui avaient été détruites par des bombes nucléaires, pour admirer le génial travail des « défenseurs de l’humanité ». Comme si cela n’était pas suffisant, les étudiants furent envoyés visiter le Temple de Gamagori, qui contient les restes du général Hideki Tojo et d’autres « criminels de guerre » exécutés par les Américains. Chaque étudiant japonais a l’honneur d’allumer un petit bâton d’encens pour vénérer la mémoire de ces hommes qui se sacrifièrent pour le Japon et pour son peuple. Ces « criminels de guerre » sont encore considérés aujourd’hui comme des héros nationaux et leurs personnes sont et seront vénérées comme telles dans les siècles à venir [4].

Oh, pauvre Japon, fidèle à tes fils, notre allié pendant la 2ème Guerre Mondiale ! Je t’admire et t’envie ! Quand bâtirons-nous, nous, Européens, un Temple ou au moins un monument pour honorer la mémoire de nos héros, de nos morts, de nos chefs, que nos ennemis appellent encore aujourd’hui « criminels de guerre » ? Quand rendrons-nous publiquement et librement hommage à nos morts comme vous le faites pour les vôtres ?
Nous aussi aurions été capables d’honorer fidèlement nos camarades tombés si nos Princes et nos Rois, il y a bien longtemps, à partir du cinquième jusqu’au quinzième siècle en Prusse, n’avaient pas imposé le Christianisme, par la force pure, à nos populations aryennes. N’oubliez pas, chers amis japonais, que les Aryens, avant d’être convertis, étaient des « adorateurs du Soleil », des fidèles du culte des héros, du sang et du sol, tout comme vous ! L’un de vos compatriotes, qui travaillait à l’Ambassade japonaise à Calcutta en 1940, avait raison lorsqu’il me dit : « Votre National-Socialisme est, d’après nous, juste une forme occidentale du Shinto ! »

Savitri Devi Mukherji

Notes
[1] Le caractère solaire de la tradition religieuse du Shinto japonais est incarné dans la figure divine de l’empereur, qu’on croit être d’origine céleste. Il est considéré comme un descendant direct de la déesse Amaterasu, dont le caractère solaire apparaît dans toute la tradition religieuse du Japon.
[2] L’épée, ainsi qu’un miroir et un joyau, sont des symboles sacrés encore employés dans les rituels Shinto.
[3] Le sens de cette expression est : « Puisse l’Empereur vivre dix mille années ! »
[4] Pour une description complète de la manière dont moururent ces dénommés « criminels de guerre » japonais, voir la traduction française La voie de l’Eternité (1973) par Pierre Pascal, du livre de Shinsho Hanayama The Way of Eternity. Cet auteur passa du temps avec ces héros du Soleil Levant pendant les derniers mois de leurs vies.
[*] Déjà âgée alors qu’elle écrivait cet article, S. Devi fait une erreur de mémoire. Ces deux bateaux anglais n’étaient pas des porte-avions mais des cuirassés, et ils furent coulés par l’aviation japonaise dans les premiers mois de la guerre, pas à la fin de celle-ci et pas par des Kamikaze. [NDT]

« Shinto - La via degli dei », Arya, N° 4 (juillet 1980). Traduction de Guido Stucco. L’essai de Savitri Devi « Shinto - The Way of the Gods » fut écrit en anglais à New Delhi en 1979. Il fut ensuite traduit en italien par Vittorio De Cecco pour le périodique NS de langue italienne Arya, édité à Montréal. L’original en anglais est perdu. Des passages de cet essai ont pu paraître d’abord dans le Eastern Economist de Asit Krishna Mukherji, qui fut publié en collaboration avec les Japonais en 1938-1941.


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